STIF IDF
Séverine DUBOSC, adjointe au chef du département RHMG chez IDF Mobilités
Pourquoi avoir choisi la sieste flash ?
La récupération est un déterminant de la performance d’un individu, et cela indépendamment du travail. Notre monde fait d’écran, d’instantanéité nous coupe parfois de nos besoins primaires et il était important pour nous de rappeler dans le cadre de la semaine de la Qualité de Vie au Travail la nécessité de se remémorer l’essentiel : bien manger, bouger régulièrement et dormir … y compris au bureau !
Quelles étaient vos interrogations avant de choisir cette prestation ?
Notre interrogation majeure était de savoir s’il était nécessaire de disposer d’espaces dédiés à cette pratique. Nos locaux ne nous le permettant pas, il était important de pouvoir pratiquer un temps de repos n’importe où à n’importe quel moment.
Comment avez-vous communiqué auprès de vos collaborateurs ?
Au travers du programme de la semaine de la QVT mis en place au sein de notre établissement. Principalement par voie d’affichage, sur notre intranet avec un « pour en savoir plus » renvoyant sur votre site institutionnel.
Comment s’est passé l’atelier ?
C’est un des ateliers qui s’est rempli le plus vite. C’est dire combien le sujet intéressait nos collaborateurs. L’organisation de l’équipe a permis dans un timing contraint que la prestation se déroule au mieux.
Qu’est ce que l’atelier a apporté au participant ? quels sont les retours internes ?
Une technique de relaxation pour entrer dans le sommeil et en ressortir rapidement favorisant une bonne récupération et redonnant de l’énergie pour poursuivre sa journée de travail. Le retour des agents est globalement satisfaisant et souligne la nécessité de pratiquer régulièrement pour mieux maitriser la technique.
Envisagez-vous une suite aux ateliers sieste flash ? formation ? récurrence ?
Un atelier complémentaire a été demandé dans le cadre de notre budget participatif mais n’a pas été suffisamment plébiscité pour être mis en œuvre. Le sommeil reste un axe de travail pour quiconque souhaite traiter de qualité de vie au travail, il est donc tout à fait probable que nous « récidivions » sous une forme différente, par exemple une formation.
Si oui, pourquoi ?
Parce qu’il s’agit d’un problème de santé publique dont les employeurs doivent se faire le relai.
Pourquoi recommanderiez-vous cet atelier ?
Pour l’approche pratique de l’atelier. C’est la démonstration concrète qu’il est possible de se rebooster en quelques minutes. L’accompagnement et l’organisation d’Aurore Figuière qui facilite la mise en œuvre du programme.

